Un écosystème modulaire

L’écosystème SIAMOIS est conçu comme un ensemble de briques logicielles interconnectées plutôt que comme un logiciel unique. Ensemble, elles constituent un environnement préconisé et cohérent permettant de mieux organiser, partager et exploiter les données scientifiques.
Toutefois, les utilisateurs peuvent adopter seulement certains modules, en fonction de leurs besoins et de leurs infrastructures existantes.

Des briques logicielles complémentaires

Les briques logicielles développées dans le cadre du projet couvrent plusieurs fonctions essentielles pour la gestion et la valorisation des données archéologiques :

  • la structuration et la gestion des données scientifiques par le couplage d’une base de données relationnelle (posgresql) et d’une base graphe (graphDB) ;
  • la gestion de terminologies et de référentiels typologiques partagés par le biais de deux modules spécifiques (Opentheso et Opentypo) ;
  • l’interconnexion entre systèmes d’information existants par le biais d’une API et de formats d’échange adaptés ;
  • la publication et la diffusion numériques des données, à volonté, grâce à des identifiants numériques pérennes ;
  • la visualisation et l’exploration des informations par une ergonomie adaptée à la pratique et enrichis de divers composants pour la data-visualisation.

En combinant ces différents modules, SIAMOIS permet de construire des environnements numériques adaptés aux besoins des chercheurs et des institutions.

Une architecture paramétrable

SIAMOIS offre une flexibilité avancée pour répondre aux besoins spécifiques de chaque utilisateur. D’une part, il est possible d’ajouter à la base de données des champs manquants, permettant d’enrichir la structure de l’information selon les pratiques et exigences propres à chaque projet. D’autre part, il est possible de documenter les données à discrétion à l’aide de thésaurus de référence, ou même créer et aligner ses propres terminologies grâce aux modules Opentheso et Opentypo, garantissant ainsi une annotation cohérente, adaptée au contexte scientifique et compatible avec l’écosystème partagé. Cette souplesse rend la base à la fois personnalisable à l’échelle individuelle comme interopérable à l’échelle collective.